Parmi les présentations de juin et juillet 2026 aux Comores, un programme a particulièrement parlé aux parents et aux enseignants : « L’archipel numérique : compétences du futur aux Comores ». Son ambition : transformer la curiosité des enfants, du CM2 à la 3e, en compétences utiles grâce aux données, à la robotique et à l’intelligence artificielle.

La méthode Ranza : voir, comprendre, créer
La méthode Ranza : voir, comprendre, créer

Pratique d’abord, théorie ensuite

Tout part de ce que l’enfant voit autour de lui. Voir : quels sont les défis de mon village ? Comprendre : nommer les concepts, lire un graphique simple. Créer : imaginer une solution, construire un robot utile, utiliser l’IA avec responsabilité. Le parcours compte huit étapes : les données (observer, collecter, faire des tableaux), la robotique (comprendre les capteurs, imaginer un robot utile aux Comores), l’IA (comment elle apprend, à quoi elle sert dans nos secteurs), l’éthique, puis un projet final présenté devant les parents.

La technologie au service des secteurs locaux
La technologie au service des secteurs locaux

Des exemples qui viennent d’ici

Le suivi de la pluie pour l’agriculture et l’ylang-ylang ; la météo marine croisée avec les observations des pêcheurs pour décider d’une sortie en mer ; un robot nettoyeur pour les plages ; un traducteur français–comorien. Une règle reste au centre : la technologie aide à réfléchir, elle ne remplace pas l’expérience des anciens.

L’IA générative : un assistant, pas un remplaçant
L’IA générative : un assistant, pas un remplaçant

Quatre règles d’or

Vérifier (l’IA peut se tromper), protéger (jamais de données personnelles), respecter (pas d’insultes ni de harcèlement), comprendre (ne jamais copier une réponse sans l’avoir analysée). À la maison, l’objectif est le même : que l’enfant devienne créateur, pas consommateur d’écrans.